Lettre ouverte à M. Manuel Valls, Premier ministre

EGNIyq9lMonsieur le Premier ministre,

Ce matin du 13 janvier 2016, le Canard Enchaîné, dans son éternel rôle d’agitateur de conscience(s), vous fustige à propos de votre carte de vœux à 36 800 euros. Une belle somme en effet, qui laisse rêveur l’entrepreneur de la communication que je suis.

Certes, je comprends que demander une carte de vœux chez Publicis, c’est un peu comme commander un gâteau d’anniversaire chez un artisan pâtissier. Tout ce qu’on veut c’est le prénom du petit dernier sous « Bon Anniversaire » au milieu. Pour le reste, on laisse le pro nous proposer des ingrédients et on paye sans (trop) faire la grimace pour rester dans une ambiance de fête.

Que vous souhaitiez le meilleur (service) pour nous souhaiter le meilleur (de vos vœux), cela vous honore sans nous surprendre pour autant. Mais quel est le prix du meilleur ? Chez Publicis, comme chez le pâtissier local, le devis se fait un peu à la tête du client ; les limites sont celles de son portefeuille. Et là, on sent un peu le côté « open bar » si vous permettez cette expression.

Certes, nous savons tous, professionnels de la communication, que chiffrer la création est chose sensible pour boucler le dossier dans la juste rétribution de tous les intervenants. Je me réjouis donc que, dans ce cas précis, l’ensemble de la chaîne de production ait pu rentrer dans ses frais… et même dégager un certain bénéfice.

Comme le smicard qui entend les salaires des footballeurs, un vertige envahit ma petite entreprise.  Mais trêve de critique, qui pourrait passer pour quelque jalousie, alors que mon propos et j’y viens (enfin) n’est autre que constructif.

Pourquoi, pour votre carte de vœux de l’année prochaine, ne pas organiser un concours réservé aux TPE et autres auto-entrepreneurs du secteur. Ce type de travail ne demandant pas d’autres moyens qu’un bon ordinateur, quelques logiciels et surtout une grosse dose de talent. Je suis sûr que vous serez agréablement surpris par la qualité de la création française de la base.

Ainsi, comme j’en suis certain, vous trouverez dès le premier jet, la carte idoine, l’administration économisera ainsi 19 000 euros. L’entreprise ou le(s) graphiste(s) gagnant pourra, lui, développer son activité.

Restera à votre bureau communication, le soin de bien mettre en avant cette démarche du gouvernement aidant la petite entreprise à quelques mois des élections.

J’espère, Monsieur le Premier ministre, que mon idée, vous aura, un instant au moins, interpelé.

Veuillez agréer, Monsieur le Premier ministre, l’expression de mes sentiments les plus respectueux.

 

Harry Couvin

Auto-entrepreneur – www.letexteetlimage.fr

 

 

#Hashtag or not #Hashtag ?

hashtag, le texte et l'image, www.letexteetlimage.fr

hashtag, le texte et l'image, www.letexteetlimage.frVous vous êtes sans doute posé la question de comment mettre un Hashtag (#) dans les messages que vous postez sur les réseaux sociaux. Oui, mais voilà, le petit dièse est si malicieux qu’il ne fonctionne pas à l’identique sur tous les réseaux sociaux.

Cette infographie sympa de chez Quicksprout va vous permettre de comprendre comment (et pourquoi) utiliser un ou plusieurs hashtags selon les plateformes de réseaux sociaux. ICI c’est l’infographie !

D’accord, le doc est en anglais, mais vous maîtrisez suffisamment Shakespeare par la langue pour vous en sortir… #YouAreTheKingOfTheHashtagNow

La RATP et les poissons

RATP poisson d'avril le texte et l'image

anversIl est de bonne tradition que les blagues fleurissent au 1er avril. La RATP a fait preuve de beaucoup d’humour en transformant 13 noms de stations de métro en jeu de mots imparables.

Rendez-vous sur le site de la régie parisienne, pour cliquez sur les plaques qui changent de noms. Superbe coup de com’ ! Bravo. En y allant aussi fort, la RATP montre ici que le dynamisme ne l’a jamais quitté. C’est bien de le montrer de temps en temps.

Ceci démontre aussi que l’humour et une certaine impertinence feront toujours partie d’une bonne com’. C’est une évidence, mais force est de constater que de nombreux décideurs ont peur de ce vecteur d’image dans la crainte de perdre des clients.

La réalité montre que pour avoir perdu les grincheux, les entreprises qui vont dans ce sens récupèrent instantanément une image, plus jeune, plus punch et ainsi plus attractive.

Et je dis ça sans avoir le moindre poisson accroché dans le dos… heu enfin, je crois !

 

Qui sont les entrepreneurs francilliens d’aujourd’hui ?

Combien d’entreprises se créent en Ile-de-France ? Le chiffre est-il en hausse ? Quel âge ont les créateurs d’aujourd’hui ? Voilà un certain de questions que vous posez peut-être…

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Si c’est le cas, cette très belle infographie publiée par la Chambre de commerce et d’industrie de Paris et d’Ile-de-France, fait le point sur la situation francilienne. Tout y est. Les motivations, les soutiens, les difficultés rencontrées ainsi qu’un portrait d’ensemble des créateurs d’entreprise et des auto-entrepreneurs.

Pour découvrir cette infographie, cliquez ICI

Une belle idée qui n’a aucun sens

On pourrait dire que l’un dans l’autre, ce clip n’a ni queue, ni tête. Et pourtant…

Regardez bien ce clip jusqu’au bout. N’ayez pas peur, il ne dure que 1 minute 48. Car ce clip de nos confrères de l’agence québécoise Oui Marketing, vient mettre de l’eau à notre moulin, quant à l’idée d’oser l’innovation pour se démarquer de la concurrence. Certes, ce genre de communication est toujours un pari, mais c’est aussi développer une image plus forte. Une image qui permet de fidéliser une clientèle sur le plus long terme.

Et si on veut entreprendre aujourd’hui sans prendre de risque, mieux vaut changer de métier ! Sinon remplissez le formulaire à votre droite.

Facebook, booster de business pour les TPE et PME ?

Toutes les entreprises doivent être sur Facebook, c’est certain. Mais pourquoi ?

Les équipes de Facebook en charge du développement de l’activité économique des PME ont fait étape à Bordeaux, lundi 4 mai, à l’occasion du Bordeaux Business Booster. Michelle Gilbert, directrice communication de Facebook France, revient pour La Tribune – Objectif Aquitaine sur la finalité de l’événement organisé en partenariat avec la mairie de Bordeaux, l’Apacom et Aquinum.

Source : Facebook, booster de business pour les TPE et PME ?

L’arrogance française et la créativité

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Pour avoir beaucoup travaillé en Angleterre, j’ai compris que la grande différence entre les entrepreneurs anglo-saxons et les Français, c’est la place qu’ils consacrent à leur communication.

Pour les Anglais, comme pour les Nord-Américains, lors d’un lancement d’entreprise (et quelle que soit la taille de celle-ci), un budget com’ est aussi naturel que l’achat d’un ordinateur ou d’un téléphone. Idem dans les période de crise où, plutôt que sacrifier cette aspect, ils considèrent que communiquer, c’est aller de l’avant et donc dépasser la concurrence. Bref, la meilleure défense serait l’attaque comme pensait un petit Corse devenu grand, une main dans son giron.

Ils ont parfaitement compris que la visibilité, ainsi que l’image d’un produit ou d’un service, est bien plus déterminante que sa qualité.

Un constat cyniquement commercial, mais qui fonctionne et qui offre des taux de croissance plus intéressants au démarrage de l’activité. Bien sûr, à terme, la qualité du produit fera toujours la différence, mais le meilleur produit du monde sans visibilité n’est pas grand-chose.

Nos certitudes bien françaises, nous amènent à penser que seules les qualités exceptionnelles (bien sûr) de notre service génial (forcément) et innovant (what else,?) mélangées à un minimum de bagout seront suffisamment efficaces pour commencer. Et qu’il suffit ensuite de laisser agir le bon vieux « bouche à oreilles ».

En effet, on peut toujours trouver des exemples concluants et pertinents où le bouche-à-oreille a superbement fonctionné, Mais, en regard, combien d’autres sont passées à la trappe avant deux ans ?

Passer outre une stratégie de com’ en 2015 est totalement irresponsable.

C’est pour ça qu’il nous faut gommer ces idées reçues un peu arrogantes pour devenir vraiment pros (et donc plus efficaces). Passer outre une stratégie de com’ en 2015 est totalement irresponsable. D’autant plus qu’il existe toujours une solution adaptée au budget de chaque taille d’entreprise.

Du professionnel freelance (mais néanmoins efficace et créatif !) à l’agence internationale (plus globale, mais bien plus chère), les possibilités sont très larges. Et arrêtons de croire que s’occuper soi-même de sa com’, est chose facile.

Êtes-vous familier avec les dernières tendances en matière de graphisme online ? Pensez-vous que Pinterest ait un intérêt pour votre entreprise ? Avez-vous déjà vu un Vine de Blanc ? Est-ce que Drupal, WordPress, Instagram, Twitter, Vimeo, Google+, Responsive sont des mots qui vous parlent ? Font-ils tous partie de votre vocabulaire professionnel ?

Allo quoi ? aurait twitté Nabilla…

Alors faisons preuve d’un peu d’humilité pour porter notre savoir-faire dans la lumière. Un partenariat gagnant-gagnant. Vous, entrepreneurs, vous gagnerez en temps, en efficacité et donc en argent et nous, pros de la communication, en sérénité qui boostera notre créativité, pour encore mieux vous servir.

À bientôt, alors !